COLONISATION & DÉCOLONISATION: L’histoire du colonialisme, 2e partie

Cet article est le troisième d’une série d’articles d’un zine traduit de l’anglais Colonization & Decolonization, A Manual for Indigenous Liberation in the 21st Century par Zig-Zag. C’est aussi la première fois qu’on fait un travail de cet envergure, commentez! Pour  la première partie, cliquez ici.

N.B.

Les termes utilisés pour désigner les États-Unis, le Canada est le reste des colonisateurs est à titre purement indicatif, pour la compréhension. Les CanadienNEs français-e-s sont encore et seront toujours de simple Français-e-s, comme les États-Unien-ne-s des Britanniques. De plus, le texte est traduit par un colonisateur dans le but de répandre l’information par rapport au colonialisme, il se peut que vous trouviez le texte dénaturé par rapport à l’original, celui-ci étant rédigé par un natif de Kwakwaka’wakw. La féminisation du texte ne s’applique qu’à certains termes aussi, les Européens qui ont colonisés le monde n’étaient pas des femmes, vu la nature patriarcale de la civilisation occidentale (ou par manque de contexte historique).

L’AFRIQUE, L’ASIE ET LE MOYEN-ORIENT

Même si les Portugais faisaient déjà des échanges et des raids sur les côtes africaines au milieu du 15e siècle, le colonialisme européen sur le continent resta limité pendant plusieurs siècles. Les premières tentatives d’invasion des forces portugaises se résultèrent en de cuisants échecs grâce à une forte résistance et aux maladies africaines meurtrières. Les principaux intérêts des Européens étaient les échanges économiques et de garantie d’esclaves pour la colonisation des Amériques. En Afrique du Nord, les Européens étaient limités par la présence de large et d’aussi puissantes civilisations islamiques. Malgré les croisades entre le 10e et 12e siècle, l’Europe était incapable d’envahir et de conquérir ces empires.

Jusqu’au milieu des années 1800, la majorité de l’intérieur de l’Afrique demeurait non cartographié et inconnu. C’est d’ailleurs pourquoi il était prénommé le « continent noir », un territoire de « sauvages » noirs et de maladies mortelles. À ce moment, de nouveaux antibiotiques furent développés et de plus en plus d’explorateurs européens commençaient à pénétrer les frontières côtières dans le coeur de l’Afrique. Ils rencontrèrent des nations dépeuplées et affaiblies par l’esclavagisme qui durait depuis quelques siècles. Les Européens étaient aussi armés avec des armes beaucoup plus meurtrières (tels des canons). Résultat, une nouvelle phase du colonialisme européen commença . Comme dans les Amériques, des millions d’autochtones africainEs furent tuéEs et asserviEs, pendant que les nations européennes pillaient les ressources naturelles.

À cette époque, le colonialisme en Amérique du Nord et en Afrique était rendu à des étapes similaires. En 1876, les Lakotas, mené par Taúke Witkó (Crazy Horse) et d’autres, détruisaient Custer et le 7e régiment de cavalerie. En 1879, les guerriers zoulous détruisèrent complètement les forces britanniques dans la bataille d’Isandhlwana. Idem pour l’Amérique du Nord et le Congo africain, dans les années 1890, des mitraillettes étaient utilisées pour massacrer les hommes, les femmes et les enfants.

Dans les années 1920, l’empire ottoman était affaibli par la Première Guerre mondiale. Cet empire rassemblait les civilisations islamistes du Moyen-Orient. Pendant la guerre, les dirigeants ottomans étaient du côté des Allemands. Après leur défaite, le Moyen-Orient fut divisé entre les puissances occidentales, particulièrement entre la Grande-Bretagne et la France. Ils prirent contrôle des pays tels l’Irak, l’Iran, etc., tout comme leurs ressources de pétrole et de gaz.

En Asie, les forces espagnoles et portugaises mirent en exécution de vastes missions de reconnaissance durant le 15e siècle, établissant commerce avec les empires chinois et asiatiques. Encore une fois, devant une civilisation de force égale, les Européens étaient incapables d’envahir et d’occuper (excepté des îles comme les Philippines, envahies en 1565 par les Espagnols). Même si les Européens prenaient le contrôle du commerce international en Asie durant le 16e et 17e siècle, ce n’est qu’au milieu du 19e siècle que plusieurs nations asiatiques furent contrôlées par les Européens (principalement les Français et les Britanniques, incluant l’Inde, le Burma, le Laos, le Vietnam, le Cambodge, la Malaisie, etc.).

GUERRE MONDIALE ET LA MONTÉE DES ÉTATS-UNIS

Au début du 19e siècle, le monde entier était virtuellement divisé, essentiellement entre les empires européens et étasuniens. La dernière phase se déroula en Afrique, lieu où les Européens se divisèrent le continent entre eux. À ce point, il n’y avait plus de nouvelles terres à envahir et à coloniser. Après avoir pris possession des peuples et des terres partout dans le monde, les impérialistes s’affrontèrent entre eux (comme ils le faisaient depuis des siècles). La Première Guerre mondiale était le résultat inévitable de la lutte du pouvoir pour la domination planétaire.

Pendant que l’Europe de l’Ouest était détruite entre 1914 et 1918, avec 20 millions de morts, les États-Unis restaient en grande partie intacts. Même avec la répression étendue à l’intérieur des É.-U., incluant des arrestations de masse et la déportation de dizaines de milliers d’immigrants européens étiquetés « subversifs », les É.-U. ne subirent pas de combats sur leur « sol ». N’entrant en guerre qu’en 1917, les É.-U. émergèrent avec une position économique et militaire plus forte que les Européens.

L’économie des États-Unis prit de l’expansion, résultat de la guerre et d’une production industrielle forcée (sous la loi martiale). Le « boom » économique de l’après-guerre et des « années folles » se termina en 1929 avec l’effondrement de la bourse et le début de la Grande Dépression. The party was over. La crise économique, perçue comme le résultat d’une surproduction, força des dizaines de milliers d’individus dans le monde au chômage, à la pauvreté et à la famine.

En réponse à cette crise, en plus de la menace de la révolution communiste (c.-à.-d. la Révolution Russe en 1917), plusieurs gouvernements occidentaux usèrent de répression policière et dans le cas de l’Italie, l’Allemagne et de l’Espagne, du fascisme. L’Allemagne nazie, établie en 1933, était financée et supportée par plusieurs hommes d’affaires et politiciens aux États-Unis. En 1939, l’Allemagne envahissait ses pays avoisinants, incluant l’Autriche et la Pologne. Cette agression fut utilisée comme prétexte à la Seconde Guerre mondiale.

Dépeinte comme une guerre pour mettre fin au fascisme, la Seconde Guerre mondiale était en réalité le résultat des luttes de pouvoir inachevées et initiées par la Première Guerre mondiale. Pendant que l’ouest de l’Europe et l’Asie étaient dévastés par la guerre, les États-Unis émergeaient encore une fois plus intacts et affermis que jamais. Au même moment, l’Union des Rébuliques Socialites Soviétiques (URSS) étendait son pouvoir en Europe de l’Est. Résultat, le monde était divisé en deux blocs majeurs: l’Ouest capitaliste et l’Est communiste.

LA SECONDE GUERRE MONDIALE ET LA « DÉCOLONISATION » DE L’ONU

La destruction que provoqua la Guerre de 1939-45 déstabilisa les anciens empires européens, incapable de maintenir un contrôle direct sur leurs colonies, où des mouvements anticoloniaux émergeaient en Afrique et en Asie. Plusieurs de ces luttes étaient le résultat de la lutte au pouvoir des États-Unis et de l’URSS pendant la Guerre froide. La décolonisation était aussi utilisée par les États-Unis comme un moyen de discréditer davantage les états de l’Ouest européen et étendre leur impérialisme.

Le résultat fut une explosion d’insurrections anticoloniales en Afrique et en Asie, les guerres de libération expulsèrent les forces européennes. Les batailles les plus difficiles furent celles d’Algérie, du Vietnam, de la Mozambique, du Kenya et de la Rhodesia/Zimbabwe. Cette période de guerre anticoloniale s’étendit des années 1950 jusqu’au milieu des années 70.

L’Organisme des Nations Unies (ONU), faisant partie du plan, assimilait les nouveaux États-nations indépendants dans le système global (basé sur la rhétorique de la paix et des droits humains). Il est à noter que l’ONU a été créée par les États-Unis lui-même après la Seconde Guerre mondiale pour imposer un tel système. De plus, les États-Unis financèrent l’organisme et firent construire le QG de l’ONU dans la ville de New York.

Au même moment, les États-Unis fondèrent les Fonds Monétaire International (FMI) et la Banque Mondiale. De concert avec l’ONU, ces groupes servirent à reconstruire le système global après la guerre. Les bénéficiaires principaux furent les multinationales étasuniennes. La période d’après-guerre est souvent évoquée comme l’âge d’or de la prospérité et la stabilité des États-Unis.

Depuis sa fondation, l’ONU sert de couverture à l’impérialisme occidental, pouvant donner des sanctions légales et morales aux invasions dans les colonies (incluant la Guerre de Corée et celle du Vietnam, du Congo, de l’Irak en 1991, de la Somalie, en Haïti, en Afghanistan, etc.). Appelé « maintien de la paix » ou missions « humanitaires », leur but principal est de maintenir ou de réimposer le contrôle occidental.

Après avoir acquis l’indépendance, plusieurs colonies demeurèrent dépendantes du système économique occidental (héritage du colonialisme, incluant l’exportation à grande échelle de l’agriculture, du pétrole et de minéraux). En fait, la décolonisation servit à ouvrir les anciennes colonies aux incursions des corporations basées aux États-Unis. D’autres devinrent dépendantes de l’URSS pour l’industrialisation et la modernisation des forces militaires. En résumé, la décolonisation n’a pas fondamentalement altéré la relation impérialiste entre les nations occidentales et l’Afrique et l’Asie.

 HISTOIRE2-1

LE VIETNAM ET LA RÉBELLION INTERNE AUX ÉTATS-UNIS

Les Français furent les premiers à coloniser le Vietnam, au milieu du 19e siècle. Après la Seconde Guerre mondiale, la résistance anticoloniale contre les Français au Vietnam s’intensifia. En 1954, les guérillas vietnamiennes vainquirent les Français durant la bataille de Diên Biên Phu. Les États-Unis, qui aidaient la France depuis le début des années 50, commencèrent à s’impliquer davantage dans le conflit. Au même moment, l’ONU partitionnait le pays en deux. Le nord était contrôlé par les communistes vietnamiens, pendant que le Sud restait un régime marionnette des États-Unis.

HISTOIRE2-2La résistance vietnamienne contre l’occupation étrangère continua dans le Sud, et les forces étasuniennes s’impliquèrent. En premier lieu, beaucoup de forces spéciales étaient envoyées pour entraîner et organiser des forces antiguérillas. Plus de 500 000 soldats étaient au Vietnam en 1968.

À ce moment, des mouvements de résistance émergeaient autour du monde, inspirés par les guerres anticoloniales du moment. Une des plus influentes était celle des VietnamienNEs, qui créa un climat d’insurrection et de rébellion. À l’intérieur des États-Unis, des mouvements comme les Black Panthers, les PortoricainEs, les Chicanos, les autochtones, les étudiants, les femmes, les gais et lesbiennes et d’autres commencèrent. Ceux-ci faisaient partie d’un mouvement antiguerre beaucoup plus large et mondial.

Pendant la même période, des émeutes urbaines et massives majoritairement par des NoirEs se déclenchaient et la Guarde Nationale du pays était déployée pour maintenir l’ordre. Plusieurs civils furent tuéEs et des dizaines de milliers de dollars en dommages infligés. En réponse au nombre grandissant de révoltes et de résistance organisée, le FBI intensifia sa campagne de contre-insurrection nationale, soit le Counter-Intelligence Program (COINTELPRO). Plusieurs organisateur/trices de ces divers mouvements furent tués, emprisonnés, agressés, etc.

Pendant ce temps, les forces étasuniennes au Vietnam étaient de plus en plus démoralisées. Plusieurs citoyens et soldats commençaient à remettre en question l’utilité de la guerre. L’insubordination et l’usage de drogues devenaient de plus en plus communs au sein de troupes de combats étasuniennes, avec des unités entières qui refusaient de combattre, et qui évitaient même le combat. Des commandants devenaient la cible de « fragging » (un terme qui vient de la pratique d’utiliser des grenades pour tuer ou blesser les commandants perçus comme dangereux ou téméraires.

Plusieurs vétérans revinrent du combat traumatisé, mais aussi enragé et désillusionné enveHISTOIRE2-3rs leur pays. Quelques-uns s’impliquèrent dans les mouvements de résistance en ajoutant leur expérience et technique de combat à ceux-ci. Début des années 70, en réaction à la répression létale, des groupes de guérillas urbaines se formèrent aux États-Unis, incluant le Black Liberation Mouvement, les indépendantistes puertoricainEs, et les blancHEs anti-impérialistes. Ces groupes, ainsi que plusieurs autres exécutèrent des attentats à la bombe, des incendies volontaires et des attaques armées contre la police, partout au pays. En 1973, le siège de 71 jours à Chankwe Opi Wakpala (Wounded Knee au Dakota du Sud) se déroulait.

Faisant face à des révoltes internes grandissantes, et un nombre montant de morts (plus de 50 000 morts) en raison d’une guerre impopulaire, les États-Unis se retirèrent du Vietnam en 1974. Ces troubles intérieurs, et le refus large de la population de supporter une guerre de cette nature sont appelés le « Syndrome du Vietnam ».

HISTOIRE2-4LE NOUVEL ORDRE MONDIAL

Le terme « nouvel ordre mondial » fut utilisé par le président des États-Unis George Bush Sr. en 1990, juste avant l’invasion de l’Irak. Ce « nouvel ordre » était le résultat de la chute de l’URSS, qui emporta le Bloc de l’Est communiste. Avec la disparition de l’Union Soviétique, les États-Unis émergèrent comme une puissance mondiale dominante, en plus d’avoir la plus forte économie et puissance militaire dans le monde.

Avec la menace de représailles soviétiques disparue, les États-Unis envahirent l’Irak en 1991, endommageant gravement l’armée et les infrastructures irakiennes. Il est estimé que plus de 200 000 civiles furent tuéEs. Un embargo onusien fût alors placé sur l’Irak, limitant l’importation de nourriture, des fournitures médicales et l’équipement nécessaire pour reconstruire le pays. L’ONU plaça aussi des quotas sur leur production de pétrole, continuant l’exportation de pétrole en échange de nourriture. Les forces étasuniennes/onusiennes établirent aussi des bases autour de l’Irak et menaient des bombardements systématiques, incluant des frappes de missiles de croisière.

LA GUERRE POUR LE PÉTROLE ET LA DOMINATION GLOBALE

Le siège des É.-U./ONU sur l’Irak dura jusqu’en 2003, lorsque les États-Unis envahirent encore une fois le pays. L’invasion de l’Irak faisait partie d’un plus large des É.-U. pour prendre le contrôle du Moyen-Orient, et ensuite la domination mondiale. Un représentant décrivait le tout comme « une source prodigieuse de pouvoir stratégique et une des meilleures récompenses de l’Histoire mondiale »,

L’implication mondiale des États-Unis augmenta après la Seconde Guerre mondiale, suivant principalement le retrait des forces britanniques et françaises durant la période de « décolonisation ». Des multinationales comme Exxon, Gulf Oil, Standard et Texaco s’implantèrent partout dans le monde. L’Israël (fondé en 1948 au moyen de la guerre et la terreur sioniste) joue un rôle important pour le contrôle des États-Unis, le pays étant un fort des É.-U. et une source d’instabilité dans la région. D’autres pays arabes comme l’Arabie Saoudite, la Jordanie et l’Égypte sont les plus grands bénéficiaires des États-Unis en terme d’aide économique et militaire dans le monde.

La planification et la préparation de l’invasion directe des États-Unis débutèrent en 1973, durant la « Crise du pétrole », lorsque les nations arabes de l’ouest coupèrent l’approvisionnement en pétrole pour dénoncer l’agression militaire É.-U./Israël dans la région. En réponse à cela, les forces militaires étasuniennes commencèrent un entraînement et une préparation de grand déploiement pour une guerre dans le désert.

En 1979, la révolution islamique en Iran renversa le dictateur (Shah). Soutenus par les États-Unis, ceux-ci se retrouvèrent coupés d’une source de pétrole abordable et de grande valeur. Des manifestants prirent d’assaut l’ambassade des États-Unis et 50 otages américains. La prise d’otage fut un événement humiliant et frustrant pour les É.-U., qui apparaissaient comme impuissants et esseulés. En 1980, une tentative de secourir les otages se termina en un cuisant échec, les forces spéciales américaines s’écrasèrent dans le désert iranien (les otages furent relâchés en 1981).

En 1980, en même temps que le Saddam Hussein prenait le pouvoir, les États-Unis se servirent de l’Irak pour attaques l’Iran. La guerre dura jusqu’en 1988, avec deux millions d’IrakienNes et d’IranienNEs mortEs. Les nations occidentales, telles les États-Unis, la Grande-Bretagne et la France fournirent les deux côtés du conflit en armes, malgré les atrocités commises et l’utilisation d’armes chimiques durant le conflit. Vers la fin de la guerre, les SEAL (forces spéciales navales des États-Unis) descendirent « accidentellement » un avion à réaction iranien civil, tuant près de 300 passagers.

La révolution iranienne était d’un grand intérêt pour les États-Unis, et ceux-ci s’exécutèrent rapidement pour étendre leur contrôle. En 1980, les É.-U. formèrent un déploiement rapide des forces, advenant une invasion du Moyen-Orient. Entre 1980 et 1983, de nouvelles bases furent construire en Arabie Saoudite et en Oman. En 1981, l’exercice d’entraînement annuel Bright Star débutait au Moyen-Orient.

En 1982, plus de 250 marines étasuniens furent tués par un camion piégé à Beirut, au Liban. Les marines prenaient part à une opération de « maitien de la paix » pour garder le contrôle du Liban. Après le retrait des forces soviétiques en Afghanistan en 1989, les États-Unis devenaient une cible des groupes militants islamistes. Il est maintenant largement reconnu que ces groupes ont été initialement entraînés, financés et armés par la CIA durant la guerre soviétique en Afghanistan (incluant Al-Qaeda).

En réaction aux attaques du 11 septembre 2001 contre les tours jumelles de l’OMC et du Pentagone, les États-Unis déclarèrent ce qu’ils nommèrent la « Guerre contre le terrorisme », commençant avec l’invasion et l’occupation de l’Afghanistan (les États-Unis sont supposés retirer leurs troupes du pays d’ici la fin de 2014). En 2003, les É.-U. envahirent l’Irak, utilisant le prétexte d’armes de destruction massive (aucune ne fût trouvée). Trois ans plus tard (2006), l’occupation étasuniennes des deux pays continu (avec l’Iran entre les deux, faisant partie de ce que Bush appelait « l’Axe du mal » et incluant aussi la Syrie et la Corée du Nord).

En Irak, les États-Unis font face à une insurrection organisée et en expansion pendant qu’à l’intérieur des É.-U. , un nombre grandissant d’individus sont de plus en plus désillusionnés par la guerre. Provenant originalement de la Mésopotamie ancienne, le système impérial occidental revient à son point de départ, envahissant et détruisant l’Irak, la patrie de Babylone elle-même.

HISTOIRE2-5

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