Solidarité avec les personnes victimes de répression policière et politique

L’éditeur du wordpress warriors publications s’est fait arrêté avec 4 autres personnes dans leur maison sous prétexte de graffitis anti-pipeline. Relevant clairement de répression politique, ces actions sont dans le but de faire taire toute dissidence contre l’État, les corporations, la fracturation hydraulique, j’en passe, et pour réprimer la résistance autochtone, celle qui est la plus probable de perturber les activités économiques des “maîtres”. Certains membres de wtfspvm ont aussi été victime de cette répression politique pour les faire taire, nous sommes solidaires. Voici l’article traduit en français de warriors publications relatant les faits. Vers 9AM le 3 juin 2014, environ 16 flics du Département de Police de Vancouver ont fait une descente dans une maison dans East Vancouver sous prétexte d’enquête de six chefs d’accusations de méfaits en lien avec les tags graffitis datant de juin, de juillet et d’octobre 2013. Les quatre résidents de la maison, et un invité, furent évacués un par un par des flics pointant leur pistolet vers eux. Une personne à l’intérieur de la maison regardait en dehors de la fenêtre de sa chambre lorsqu’il vit une police pointer son pistolet vers lui. Les habitants de la maison ciblée par la descente étaient composée de radicaux impliqués dans la résistance Autochtones mais aussi de projets anarchistes dans la ville (incluant moi-même, l’éditeur du wordpress Warrior Publications). Une fois retirée de la maison, les cinq personnes furent placés dans un véhicule de transport prisonnier stationné à l’avant pendant qu’une équipe canine entrait dans la maison pour chercher s’il restait des individus. Après que l’équipe canine était fouillée la maison, une unité d’identification légale avec une caméra vidéo apparue. L’unité filma d’abord l’extérieure de la maison ainsi que la cour. puis rentra dans la maison. Après avoir filmé l’intérieure, une caméra fut utilisée pour prendre des photos. Autour de 11AM, tout le monde sauf une personne des cinq détenues étaient relâchées. La dernière personne détenue se fit dire qu’elle ferait face à 6 chefs d’accusation pour méfaits de moins de 5000$ et qu’elle partirait dans le véhicule de transport prisonnier. Ceux relâché se firent dire de quitter les lieux et que la police les contacteraient lorsque les recherches seraient terminées. L’individu arrêté fut amenée à la prison du centre-ville de Vancouver où les policiers de l’Integrated Graffiti Task Force tentèrent de l’intérroger. Ils mentionnèrent des tags de peinture au spray et des graffitis anti-pipeline. Autour de 3:30PM, il fût relâché sans aucune charges contre lui, mais on lui indiqua que l’enquête était toujours en cours que des charges pouvaient encore être donnée. Autour de 6PM, la police informa les résidents que les recherches étaient terminées. À ce moment, la mandat de perquisition fut trouvée dans la cuisine, nommant la cible de la descente ainsi que la liste des items référé comme “graffiti vandalism paraphernalia” (attiral de vandalisme graffiti). Ceci incluait de la peinture, de la peinture en aérosol, des marqueurs, des marqueurs de peinture, des gants de latex ou de caoutchouc, des masques de peinture, des kits de gravure sur verre, des livres avec des images de graffitis, des bloc-notes ou du papier avec des images ou des graffitis, tout les éléments électroniques de stockage de données comme des clés USB, des disques durs, des cartes mémoires d’appareils photos ou vidéos, des photographies, des images (comme des toiles), des vidéocassettes ou des DVD qui peuvent contenir des graffitis, des cellulaires qui ont la capacité de prendre des photos ou des vidéos, une casquette de baseball avec une couleur précise, un sac à dos et une veste noire, des jeans noirs, en plus “d’un ‘examen légal et d’une récupération de données pour déterminer la propriété et l’utilisation, incluant… une liste de contacts, des messages texts, des emails, des historiques d’appels téléphoniques, des vidéos et des photos de n’importe quel ordinateur, des cellulaires ou des stockages de données électroniques.” Les items principaux pris durant le raid étaient des ordinateurs portables, des clés USB, et des cellulaires. Une collection de zines politiques et quelques bannières furent aussi perquisitionnées, en plus d’une caméra vidéo et d’une veste noire. Le mandat de perquisition principal date de juin 2, 2014, assermenté par Ram Greoriou qui est identifié comme étant un officier de la police de Vancouver. Le mandat s’étendait de 3 à 5 PM et est aussi signé par EE Bowes. Considérant la nature des charges, le raid mené par le police de Vancouver fait clairement parti d’une stratégie plus large répression de nature politique contre les radicaux et spécialement contre la résistance grandissante contre les pipeline de pétrole et de gaz à travers la province. Comme tactique, une descente permet à la police de saisir des items comme des ordinateurs, d’extraire de l’information de ceux-ci, d’interrompre les communications, et de fort propablement mettre en place de logiciels espions lorsque les ordinateurs sont retournés. Le raid et la subséquente occupation de l’espace par les flics leur donnent l’opportunité de prendre un “snapshot” de la vie des personnes ciblées, et de possiblement mettre en place des appareils d’écoute. Comme stratégie de répression, le raid est une tentative d’intimider et réduire au silence ceux impliqué dans les mouvements de résistance

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