Les lampes à fusil augmentent les fusillades policières mortelles

gun-mounted-flashlights-police-shooting.si

Même si les flics n’ont pas besoin de beaucoup de justification ou de moyens pour terroriser, brutaliser et tuer les gens (lire ici toute population sauf les riches blancs), l’utilisation de lampe à fusil (ou même lampe de poche) augmentent les fusillades accidentelles de la police. L’article traduit de RT:

Les lampes à fusil sert peut-être à priori à aider la police à clarifier certaines situations incertaines, mais elles sont de plus en plus reliées à des fusillades accidentelles, selon un rapport du Denver Post

Suivant une enquête en lien avec le problème, qui s’avéra difficile en raison du manque de données officielle ([NDLT]: surtout pas l’omerta…), le journal à découvert que sur les neuf dernières années, il y a eu au moins cinq fusillades à travers les États-Unis  dans les mains de la police qui utilisait des lampes à fusils. Deux des victimes étaients des officiers.

Par conséquent, le risque que pose ces lampes, dont l’interrupteur est souvent situé juste en-dessous du verrou de la gachette, les stations de police commencent à étudier la fonction de manière décisive, avec des interdictions catégorique quant à leur utilisation. Seulement au Colorado, deux officiers ont accidentellement déchargés leur arme l’an passé, menant à l’interdiction de l’utilisation des interrupteur à lampe proche de la gachette par le Département de Police de Denver.

« Tu ne peut pas pointer un fusil vers les gens simplement parce que tu as un faisceau de lumière, » déclare Steve Ijames au Denver Post, un ancien chef de police retraité qui entraîne maitenant les forces policières à l’étranger. « J’ai vu des officiers utiliser les lampes à fusil pour aider une personne à chercher dans son portefeuille pour son permis de conduire. J’ai littéralement vu cela pendant un contrôle routier. »

Spécifiquement, le journal a trouvé que le premier cas de décharge de balles en lien avec une lampe à fusil à Denver s’est produit en 2013, lorsqu’un officier qui fouillait un camp d’itinérants à essayer d’allumer sa lampe alors qu’il ouvrait une tente, il s’est alors trompé de gachette et à tiré une balle. Heureusement, la tente était vide et personne ne fût blessée.

D’autres incidents, néamoins, firent des victimes.  Un officier à Plano, Texas, nommé Ronny Flanagan, prenait régulièrement des cours de sécurité, était connu pour sa précision de tir, et avait un casier vierge jusqu’à 2010. Cela ne l’a pas empêché d’activer la gachette alors qu’il voulait allumer sa lampe.

Flanagan essayait d’éclairer un suspect trafiquant de drogues, mais a déchargé par erreur son pistolet et a tué Michael Alcala, ce qui a laissé un enfant de deux ans sans père. Flanagan a eu beaucoup de remords après l’incident, déclarant dans une déposition que plus d’accidents de ce genre allait se produire.

« Je ne veux pas que personne ne soit à ma place en ce moment, » dit-il, selon le Post. « Pensez un instant à tous les officiers qui ne sont pas aussi bien entraîné [que moi], des officiers qui ne prenne pas cela aussi au sérieux [que moi], et que vous les mettez dans une situation sous pression, d’autres accidents vont se produire. Ce n’est pas une question de si, mais de quand. »

Seulement trois mois plus tard, un policier de New York fit la même erreur et tira un homme de 76 ans dans l’estomac.

Initiallement créé pour les US Navy SEAL, les lampe à fusil tactique ont percé les marché civils, où l’entraînement requis varie selon les département de police. À Détroit, les officiers n’ont simplement pas le droit de les utiliser, tandis qu’a Los Angeles les interrupteur à lampe ont besoin d’être en haut de la gachette, pas en-dessous.

Même si Flanagan a déclaré les lampe à fusil « ridicule », d’autres experts d’entraînement croient qu’ils sont nécessaire malgré les accidents potentiels, puisque les fusillades accidentelles se produirait quand même dans des lieus sombres, sans source de lumière.

« La question est, est-ce que l’interrupteur à besoin d’être à cet endroit, et quelles sont les ramifications? » à demandé l’officier Steve Ashley. « Je ne voudrais quelque chose qui profite minimalement aux officiers de police mais qui les expose à un plus grand risque de heurter quelqu’un. »

À noter que ce phénomène peut être exclusif au so called amériques, lieu où les flics en fonction on toujours une arme à portée de main. Prenons exemple avec les récents affrontements violents en Ukraine. La police avait besoin de l’autorisation des autorités pour pouvoir avoir une arme létale et l’utiliser (aussi parce qu’elle n’a pas d’argent pour équipper tous les flics en gunz). Nos robots à pouvoir coercitif en amériques les portent en tout temps, donc une fusillade parce que le bozo avait la gachette facile, c’est vite arrivé (autant en manif qu’en patrouille).

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s